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Dialogue international sur le thème « La Troisième Renaissance — Un concept de développement vu par le Pakistan » : un pas vers le progrès

30-01-2026 48

    Le 30 janvier 2026, la capitale a accueilli une table ronde internationale intitulée « La Troisième Renaissance — Un concept de développement vu par le Pakistan », organisée à haut niveau en formats présentiel et en ligne.

    Cet événement a été co-organisé par le Centre républicain de spiritualité et d'éducation ainsi que le Centre pour le développement durable, et a réuni des membres du parlement ouzbek, des politologues, des personnalités publiques pakistanaises, des analystes internationaux et des représentants des médias.

    L'objectif du forum était d'échanger des points de vue sur les réformes d'envergure menées en Ouzbékistan en vue de poser les fondements de la Troisième Renaissance — initiative proposée par le Président Sh.M. Mirziyoyev — ainsi que sur leur importance pour le pays, la région et le développement mondial, et d'élaborer des recommandations et propositions pratiques pertinentes.

    Cette table ronde n'était pas seulement un dialogue scientifique et pratique, mais aussi une illustration éloquente de l'intérêt international croissant pour le modèle intellectuel et spirituel-éducatif de développement de l'Ouzbékistan. Les experts pakistanais ont hautement apprécié le phénomène du Nouvel Ouzbékistan, sa philosophie politique, ses objectifs et missions, les résultats obtenus et l'efficacité des réformes mises en œuvre dans la société.

    Comme l'ont souligné des spécialistes étrangers, la rédaction d'une préface par le Premier ministre pakistanais M.Sh. Sharif pour le livre « Ouzbékistan : La Troisième Renaissance — Un concept de développement » de l'écrivain Muhammad Abbas Khan constitue une haute reconnaissance internationale de cette idée. L'ouvrage souligne en particulier que les processus de la Troisième Renaissance, amorcés en Ouzbékistan en s'appuyant sur l'héritage des grands ancêtres, servent non seulement à la prospérité du pays, mais aussi à l'avenir radieux de toute l'humanité — témoignant ainsi que les réformes spirituelles-éducatives, scientifiques et sociales menées en Ouzbékistan suscitent un intérêt au niveau international.

    Selon les spécialistes pakistanais, l'idée de la Troisième Renaissance est fondée sur une approche stratégique visant le développement de l'éducation, de la science, de la culture et des lumières. Il ne s'agit pas d'un simple slogan, mais d'une politique systémique visant à conduire la société vers le progrès par l'élévation intellectuelle.

    Tahir Farooq, directeur du prestigieux groupe médiatique pakistanais « Ittehad », a démontré par des exemples concrets de vie quotidienne que la politique menée par Shavkat Mirziyoyev — architecte du Nouvel Ouzbékistan — contribue à l'élargissement de l'espace de confiance entre les pays d'Asie centrale et d'Asie du Sud.

    Tanvir Ahmad, professeur à l'Université York (Canada) et expert en énergie verte, a souligné que l'innovation, notamment dans le domaine de l'énergie verte, joue un rôle central dans le plan du Président ouzbek visant à poser les fondements de la Troisième Renaissance. Tenant compte de l'ambitieux objectif du Nouvel Ouzbékistan de porter la part des énergies renouvelables à 54 % d'ici 2030, il a mis en exergue le dynamisme remarquable de la coopération ouzbéko-pakistanaise dans ce secteur. En conclusion, l'expert a insisté sur le fait que le Pakistan considère l'Ouzbékistan comme l'un de ses partenaires les plus fiables pour bâtir l'avenir conjointement.

    La jeune experte pakistanaise Muizza Abbas a, quant à elle, mis en avant les réalisations remarquables de l'Ouzbékistan liées aux réformes conduites sous la direction du Président Shavkat Mirziyoyev ces dernières années. Elle a reconnu que la jeunesse pakistanaise suit avec un intérêt sincère les changements positifs qui s'opèrent en Ouzbékistan.

    La table ronde a clairement démontré que les relations entre les deux pays s'élèvent à un nouveau palier. Si les liens économiques et commerciaux constituent un domaine de coopération traditionnel, ce dialogue revêt une importance particulière en matière de renforcement de la collaboration spirituelle-éducative et intellectuelle.

    L'intérêt marqué des chercheurs et analystes pakistanais pour les réformes ouzbèkes, la rédaction d'ouvrages académiques sur ce sujet et la tenue de discussions scientifiques témoignent d'un élargissement continu de l'espace du dialogue scientifique et culturel entre les deux États.

    De tels dialogues servent non seulement à l'échange d'idées, mais aussi au renforcement de la confiance, du respect mutuel et des valeurs communes de progrès entre les peuples. Il est notable que l'idée de la Troisième Renaissance, dépassant les frontières nationales, s'impose comme un sujet du discours éducatif international.